Définition
Le souhait cultivé que les êtres connaissent sécurité et bien-être, sans possessivité ni préférence limitée à son cercle proche.
La pratique utilise souvent des phrases adressées à soi, à des proches, à des personnes neutres et progressivement à un cercle plus large. Elle n’exige pas de se rapprocher d’une personne dangereuse.
À retenir
- Souhaiter le bien sans posséder
- Commencer à une intensité supportable
- Conserver les limites protectrices
- Associer souhait et action
Origine du mot et contexte
Mettā en pāli correspond au sanskrit maitrī et dérive de l’idée d’amitié. Elle est l’une des quatre brahmavihāra, ou demeures sublimes.
Pourquoi est-elle importante ?
Certaines études sur la méditation de bienveillance suggèrent des effets modestes sur émotions et relations. Les méthodes et résultats varient, et la pratique n’est pas un traitement universel.
- Souhaiter le bien sans posséder
- Commencer à une intensité supportable
- Conserver les limites protectrices
- Associer souhait et action
Comment l’explorer ou la pratiquer ?
- Répéter une phrase réaliste de sécurité
- Inclure progressivement une personne neutre
- Transformer le souhait en petit geste
- Revenir au corps si l’exercice devient douloureux
Idées reçues et points de vigilance
- Ne commencez pas nécessairement par une personne abusive.
- La culpabilité n’est pas mettā.
- Un souhait ne remplace pas la réparation.
Regards de différentes traditions
- Theravāda : brahmavihāra cultivée méthodiquement.
- Mahāyāna : maitrī liée à compassion et bodhicitta.
- Approches laïques : exercice psychologique, à distinguer de son cadre complet.
Pour aller plus loin
- Lovingkindness — Sharon Salzberg
- Karaṇīya Mettā Sutta — avec commentaire