Définition
Un processus d’adaptation après une épreuve, soutenu par des ressources personnelles, relationnelles, culturelles et matérielles.
La résilience peut inclure des rechutes, des vulnérabilités durables et une transformation de l’identité. Elle dépend aussi du logement, de la sécurité, du soin, de la justice et du soutien social.
À retenir
- Voir un processus plutôt qu’un héroïsme
- Reconnaître les ressources collectives
- Respecter les rythmes
- Demander des soins si nécessaire
Origine du mot et contexte
Le terme vient du latin resilire, « rebondir ». Employé en physique, il a été repris en psychologie et en sciences sociales pour décrire des trajectoires d’adaptation, non une qualité magique individuelle.
Pourquoi est-elle importante ?
La recherche montre une grande diversité de trajectoires après l’adversité. Aucun rituel, état d’esprit ou trait de caractère ne garantit à lui seul la récupération ; l’environnement joue un rôle majeur.
- Voir un processus plutôt qu’un héroïsme
- Reconnaître les ressources collectives
- Respecter les rythmes
- Demander des soins si nécessaire
Comment l’explorer ou la pratiquer ?
- Identifier trois appuis concrets disponibles
- Réduire un objectif à la prochaine étape
- Protéger le sommeil et les besoins de base
- Consulter lorsque les symptômes persistent ou s’aggravent
Idées reçues et points de vigilance
- « Sois résilient » peut devenir une injonction.
- La souffrance n’est pas toujours source de croissance.
- La spiritualité ne remplace pas les soins du traumatisme.
Regards de différentes traditions
- Psychologie : interactions entre individu, entourage et contexte.
- Stoïcisme : travailler sa réponse sans nier les contraintes.
- Communautés religieuses : récits, rites et soutien collectif.
Pour aller plus loin
- Un merveilleux malheur — Boris Cyrulnik, à compléter par la recherche contemporaine
- Ordinary Magic — Ann Masten